INFOS Covid-19 – Attestation et justificatif de déplacement pour les professionnels du secteur SMS

Attestation de déplacement dérogatoire et justificatif de déplacement professionnel

Depuis le 17 mars 2020 et dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus covid-19 les déplacements sont réglementés par le décret du 16 mars 2020.

Les services d’accueil, d’écoute de nos services addictologie, prévention et gens du voyage restent ouverts via notamment des permanences téléphonique, retrouvez toutes les informations sur la continuité des activités de l’APLEAT ACEP.

Par ailleurs, un maintien d’un accueil individuel pour la distribution de matériel et l’accès à l’hygiène est assuré par les équipes de nos CAARUD, ainsi qu’un maintien de la continuité des traitements de substitution délivrés par le CSAPA, sur rendez-vous en contactant au préalable les équipes des structures à Orléans et Bourges. 

Pour télécharger les déclarations disponibles, cliquez sur les liens ci-dessous. 

Ces déclarations peuvent être rédigée sur papier libre. Retrouvez toutes les informations et formats des documents (.docx, .txt) sur le site du ministère de l’intérieur (https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestation-de-deplacement-derogatoire-et-justificatif-de-deplacement-professionnel)

 

INFOS Covid-19 – Continuité de nos activités addictologie, prévention, gens du voyage

**INFOS COVID-19**

Informations importantes, suite au passage en stade 3 et aux mesures de confinement annoncées par le gouvernement, les conditions d’accueil de nos établissements sont perturbés jusqu’à nouvel ordre.
 
Retrouvez ci-dessous toutes les informations par établissement :
 
Prévention spécialisée à Bourges (18)
– L’accueil du public est fermé
– Permanence téléphonique de l’équipe aux horaires habituels
 
Contactez le 06.15.77.34.48
 
PAEJ à Sancoins (18)
– L’accueil du public est fermé
– Permanence téléphonique de l’équipe aux horaires habituels
 
Contactez le 06.15.77.34.48
 
Cher Tsiganes à Bourges (18)
– L’accueil du public est fermé
– Permanence téléphonique de l’équipe aux horaires habituels
 
Contactez le 06.48.65.90.16
 
Horaires :
lundi 13h30 – 16h30
mardi au jeudi 9h – 12h et 13h30 – 16h30
vendredi 9h – 12h
 
Tsiganes 41 à Romorantin (41)
– L’accueil du public est fermé
– Permanence téléphonique de l’équipe aux horaires habituels
 
Contactez le 02.54.83.93.88 ou le 06.37.06.63.40
 
Horaires :
lundi au vendredi 9h – 12h et 13h30 – 16h30
 
CAARUD le 108 à Bourges (18)
– Suspension de l’accueil collectif
– Maintien d’une permanence téléphonique pour assurer la continuité des prises en charge et des traitements
 
Contactez le 06.40.60.18.69
 
Horaires :
lundi et mercredi 13h30 – 17h30
mardi et vendredi 9h30 – 12h
jeudi 17h30 – 20h
 
CSAPA CAET à Bourges (18)
– Suspension de l’accueil collectif
– Maintien d’une permanence téléphonique pour assurer la continuité des prises en charge et des traitements
 
Contactez le 02.48.70.60.33
 
Horaires :
lundi, mercredi, jeudi 9h – 12h et 13h – 18h
mardi 13h – 18h
vendredi 9h – 12h et 13h – 16h
 
CAARUD Sacados à Orléans (45)
– Suspension de l’accueil collectif
– Maintien d’un accueil individuel sur rendez-vous (Distribution de matériel et Hygiène) et d’une permanence téléphonique
 
Contactez le 06.72.11.54.32
 
Horaires : lundi au vendredi 9h – 12h30 et 13h30 – 16h
 
CSAPA Sainte anne à Orléans (45)
– Suspension de l’accueil tout venant et des rdv individuels
– Maintien de la continuité des traitements de substitution, sur rendez-vous, et d’une permanence téléphonique
 
Contactez le 02.38.62.64.62
 
Horaires : lundi au vendredi 9h – 12h30 et 13h30 – 16h
 
CSAPA La Station (- 23 ans) à Orléans (45)
– Suspension de l’accueil tout venant
– Maintien d’une permanence téléphonique
 
Contactez le 02.38.42.22.01
 
Horaires : lundi au vendredi 9h – 12h30 et 13h30 – 16h

Egalité de rémunération entre les femmes et les hommes et obligations des employeurs

Selon La loi « pour la Liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018, et depuis la décision de novembre 2019, toutes les entreprises d’au moins 50 salariés doivent calculer et publier leur Index de l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, chaque année au 1er mars.

Malgré la consécration du principe d’une égalité de rémunération pour un travail de valeur égale entre les hommes et les femmes en 1973, il demeure 9% d’écarts de salaire injustifiés entre les femmes et les hommes. Face à cette situation, il a été décidé de passer d’une obligation de moyen à une obligation de résultat et l’Index de l’égalité professionnelle a été créé.

Toutes les entreprises d’au moins 50 salariés ont désormais l’obligation de calculer et de publier leur Index de l’égalité professionnelle chaque année et au plus tard le 1er mars.

Comment est calculé cet index ? 

Cet Index se calcule sur 100 points sur la base de 4 à 5 indicateurs selon que l’entreprise ait moi Comment est calculé cet index ? ns ou plus de 250 salariés (D. 1142-2 et D. 1142-2-1 C. trav.) à savoir :

  • l’écart de rémunération femmes-hommes : 0 à 40 points,
  • l’écart de répartition des augmentations individuelles : 0 à 20 points pour les entreprises de plus de 250 salariés, 0 à 35 points pour celles de 50 à 249,
  • le pourcentage de salariées augmentées au retour de congé de maternité : 0 à 15 points,
  • la parité parmi les 10 plus hautes rémunérations : 0 à 10 points

Les différents indicateurs sont calculés à partir des données de la période de référence annuelle que l’employeur a choisie. Cette période de référence, de 12 mois consécutifs, est celle qui précède l’année de publication : elle doit donc nécessairement s’achever au plus tard le 31 décembre 2019 pour un Index publié en 2020.
 
Les entreprises ayant un Index inférieur à 75 points devront mettre en place sans attendre des mesures de correction pour atteindre le niveau de 75 points dans un délai de 3 ans.

Une fois calculé, l’Index – quel que soit le nombre de points obtenus – doit être publié sur le site internet de l’entreprise.

Vous trouverez ci-dessous, la publication de l’index de l’égalité professionnelle 2019 de l’APLEAT-ACEP.

Seuls deux indicateurs sont calculables sur les 4 indicateurs au total.

La note de notre association est de 49/50 pour l’année 2019.

Source : https://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/la-remuneration/article/l-egalite-de-remuneration-entre-les-femmes-et-les-hommes-et-les-obligations-des-374533

Programme de soutien aux familles et à la parentalité – première édition (2020)

Programme de soutien aux familles et à la parentalité – première édition (2020)

L’APLEAT-ACEP, avec le soutien de l’ARS Centre-Val de Loire, lance pour la première année dans le Loiret, le programme de soutien aux familles et à la parentalité pour les familles ayant un enfant de 12 à 16 ans.

Ce programme de prévention fait partie des programmes recommandés dans le champ de la prévention et de la promotion de la santé, il est actuellement mis en place dans plus de 25 villes françaises.

Le programme de Soutien aux familles et à la Parentalité, ce sont : 

  • 14 ateliers hebdomadaires gratuits
  • tous les jeudis de 17h45 à 20h15
  • de mars à juin 2020
  • à Orléans

Avec pour objectifs :

  • de renforcer les compétences parentales
  • d’améliorer le comportement et les compétences psychosociales* des enfants

Déroulé du programme

Le programme se déroule avec plusieurs familles lors de 14 sessions de deux heures. La première est une séance commune entre parents et enfants. La seconde est séparée. Les ateliers sont animés par des professionnels de l’APLEAT-ACEP.

Pour les parents, les thèmes des séances sont notamment : la communication, la bienveillance, la définition de limite, les relations dans la famille.

Pour les enfants, les thèmes sont la communication, l’affirmation de soi, savoir gérer son stress et ses émotions, et la capacité à résister aux pressions.

Les séances intègrent des échanges, des exercices pratiques et des points théoriques. Des activités à la maison sont également demandées. C’est un programme éducatif et non une thérapie. Le programme ne cherche pas à faire rentrer les participants dans une norme mais à valoriser les compétences et les savoirs de chacun.

*Les compétences psychosociales ?

« La capacité d’une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne(…) et à maintenir un état de bien-être subjectif qui lui permet d’adopter un comportement approprié et positif à l’occasion d’interactions avec les autres, sa culture et son environnement » (OMS, 1993)

Parmi les 5 couples de compétences identifiés :

  1. Savoir résoudre des problèmes / savoir prendre des décisions
  2. Avoir une pensée créative / avoir une pensée critique
  3. Savoir communiquer efficacement / être habile dans les relations interpersonnelles
  4. Avoir conscience de soi / avoir de l’empathie
  5. Savoir réguler ses émotions / savoir gérer son stress

Quel impact ?

Chez les parents

  • Augmentation du sentiment d’efficacité parentale, habiletés parentales, communication
  • Baisse de la consommation d’alcool et autres drogues, stress, dépression

Chez les jeunes

  • Augmentation des compétences sociales, résultats scolaires, coopération intrafamiliale, nombre de pairs pro-sociaux
  • Baisse de la consommation d’alcool et autres drogues, dépression, troubles du comportement, agressions, conduites à risques

Dans les familles

  • Augmentation des liens parents-enfants, communication positive dans la famille, partage des tâches et de leur réalisation
  • Baisses des conflits intrafamiliaux

Les outils de communication

Plus de renseignements

Contactez Nicolas BAUJARD, Chef de service du service Jeunesse
Tél : 06 73 88 96 57
Mail : nicolas.baujard@apleat.com

Offres d’emploi – Décembre 2019

Des postes sont à pourvoir à l’APLEAT ACEP :

 

Développement des Consultations Jeunes Consommateurs (CJC) dans les départements du Loiret et du Cher

La Promotion de la santé à l’école : un enjeu de santé publique

L’adolescence est une période d’expérimentation en général, et de rencontre avec les substances psychoactives, notamment le tabac, l’alcool et le cannabis. Les niveaux de consommation des produits psychoactifs chez les jeunes sont préoccupants en France. A 17 ans, 25% des adolescents fument chaque jour. L’âge moyen du passage à un tabagisme quotidien est 15 ans. 44% déclarent une alcoolisation ponctuelle importante (API) (consommation d’au moins 5 verres d’alcool en une seule occasion) dans le dernier mois, et 16,4% des API répétées au moins 3 fois dans le mois. 7,2% sont consommateurs réguliers de cannabis (au moins 10 usages dans le mois)1.

Un des enjeux majeurs est de repérer précocement les jeunes en difficulté pour prévenir l’installation dans des usages de produits ou des pratiques sans produits (jeux, écrans…) problématiques et favoriser l’orientation vers une prise en charge adaptée si besoin.

Il est important d’agir auprès de l’entourage des jeunes, en première ligne pour repérer d’éventuelles difficultés, et en particulier le milieu éducatif, et de fournir à l’entourage des clés de compréhension et des outils pour être plus à l’aise pour aborder ces questions et favoriser le lien vers les ressources et dispositifs d’aide existants, comme les CJC.

Une convention pour favoriser l’orientation des jeunes en difficultés

Ainsi l’APLEAT-ACEP, lance une campagne de conventionnement auprès des établissements scolaires du Loiret et du Cher. Ces conventions permettront de systématiser les échanges et les liens entre l’équipe de la CJC référente et l’équipe éducative et ainsi favoriser l’orientation des jeunes en difficultés avec une consommation de substances ou une pratique, voire leurs proches.

Qu’est-ce qu’une CJC ?

La CJC est lieu pour parler et faire le point sur ses consommations ou celles de ses proches, avec des professionnels des addictions et de l’adolescence.

 

Voici quelques actions menées dans le cadre de partenariat avec les établissements scolaires :

  • Mise en place de programmes validés de prévention des addictions
  • La formation du personnel, notamment des conseillers principaux d’éducation (CPE) et des infirmiers de l’éducation nationale, au repérage précoce, aux modalités d’une intervention brève et à l’entretien motivationnel ;
  • L’information des parents d’élèves sur les dispositifs de prévention ;
  • L’orientation pour les jeunes repérés à risque vers la consultation jeunes consommateurs (CJC).

Pour plus d’informations

Source : Enquête ESCAPAD 2017 de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), données en ligne à l’adresse : https://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/eftxssy2.pdf

L’Agence régionale de santé Centre-Val de Loire lance une campagne d’information de prévention de l’infarctus du myocarde

L’amélioration du délai de prise en charge des infarctus du myocarde constitue une priorité du Projet régional de santé 2018-2022.

Afin d’augmenter la connaissance des symptômes de l’infarctus du myocarde pour la population, en particulier chez les femmes (quand une femme ne se sent pas bien et présente un symptôme d’infarctus, son entourage met en moyenne 1 heure de plus que pour un homme avant d’appeler le 15) et de faire comprendre que les personnes qui composent le 15 dans ce cas sont prises en charge plus efficacement, l’ARS Centre-Val de Loire a produit plusieurs supports d’information :

  • un spot vidéo de 40 secondes

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’ARS Centre-Val de Loire

E-CASA, le projet de recherche sur l’autonomie en santé cherche 200 volontaires

Dans le cadre d’un appel à projet soutenu par le Ministère des Solidarités et de la Santé, l’APLEAT ACEP et l’université de Paris Nanterre recherchent 200 volontaires atteints de maladies chroniques.

Nommé e-CASA, ce projet innovant est centré sur l’autonomisation des personnes souffrant de maladie chronique et contribue à la modernisation de notre système de santé. Il a été créé comme un outil de lien pour éviter les ruptures de parcours.

L’objectif principal de ce projet est de mobiliser et renforcer les capacités propres de l’individu pour qu’il acquiert l’autonomie nécessaire à la préservation et/ou l’amélioration de sa santé via l’utilisation d’interventions et d’outils innovants.

Ces interventions viennent en complément d’un suivi médicalisé et ne se substituent en aucun cas à une équipe médicale. Elles auront lieu entre février et décembre 2020.

Pour participer, vous devez répondre aux critères suivants : être majeur, atteint d’une maladie chronique, habiter dans le Loiret, parler la langue française (lue, parlée, écrite), avoir un accès à internet.

Vous êtes intéressé(e) ?

Téléchargez les supports d’information :

Pour plus d’informations, contactez-nous

Tél : 06.31.15.91.00
Mail : e-casa@apleat.com

Affiche e-CASA-compressé

Un film pour changer de regard sur l’activité professionnelle des gens du voyage

Dans le cadre de la projection du documentaire « ça ferraille dur ! », organisée par le centre social Cher Tsiganes de l’APLEAT-ACEP, 50 personnes se sont réunies au Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges le jeudi 21 novembre 2019.

Parmi les participants, la Caisse d’Allocations Familiales et le Conseil Départemental du Cher, des membres de Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS) et de structures œuvrant dans le social dans le département du Cher, mais également des habitants et des voyageurs à Bourges.

Le documentaire suit la vie quotidienne des familles tsiganes domiciliées à Angoulême. Tout au long de leurs témoignages, nous découvrons leurs vies de travailleurs et leur culture.

Un mode de vie parfois difficile et incompris quand il s’agit de faire reconnaitre leur travail. “On est tatoué, on est marqué. Il y a des gens qui préfèrent payer plus cher pour ne pas nous faire travailler » nous indique Félix Patrac. Ce voyageur de 65 ans travaille depuis l’âge de 13 ans.

Les idées reçues ont la vie dure. Faire évoluer les regards, c’est le but recherché par la diffusion de ce documentaire. « Partout, il y a des gens bien, moins bien et mauvais. (…) A la télé, on voit beaucoup de voleurs mais pas beaucoup de voyageurs qui s’échinent au travail. » annonce Sonia Patrac, présidente du Centre Social Les Alliers à Angoulême venue témoigner avec sa famille. C’est d’ailleurs le but recherché par ce documentaire, faire reconnaitre le travail des voyageurs.

>> Téléchargez le communiqué de presse au format PDF (552 Ko)

Revue de presse

Pour aller plus loin

Lancement du programme TABADO dans les lycées professionnels et CFA

La 1ère étape du programme TABADO est lancée, des séances d’information collective auprès de tous les élèves des établissements participants sont en cours.

Le 13 novembre 2019, c’est Marine qui est intervenue auprès de plusieurs classes, et notamment dans une classe de première en électrotechnique au Lycée professionnel Jean Lurçat à Fleury-les-Aubrais (45).

La chargée de prévention a expliqué l’objectif du programme TABADO, qui propose d’aider ceux qui ont envie de diminuer ou d’arrêter le tabac.


Marine, intervenante, chargée de prévention à l’APLEAT-ACEP

Une animation ludique, sous forme de quizz a permis d’aborder avec les élèves le sujet de la consommation de tabac et de comprendre à quel moment arrive la dépendance, sa signification.

« J’arrête et je reprends parce que je suis avec des gens qui fument »

Les échanges ont mis en évidence les différentes dépendances rencontrées. La dépendance physique, apportée par la nicotine. La dépendance psychologique et comportementale ; celle qui nous amène à fumer une cigarette à chaque temps de pause, entre 2 cours.

« Quand je ne fume pas, je me sens bizarre »

Une question autour des préjugés face à l’arrêt du tabac a suscité de nombreux débats autour de son rôle social. « Si tu ne fumes pas, tu perds tes amis » annonce un élève. « Ce sont tes faux amis ça » renchérit un autre élève, « les amis encouragent ». Et c’est là tout l’intérêt du programme TABADO, qui souhaite encourager à l’arrêt ou du moins à la diminution du tabac via des entretiens individuels avec des professionnels mais également via des groupes d’aide à l’arrêt pour soutenir de façon collective la démarche de chacun.

Les TABADO GAMES sont ouverts ! Le nouveau concept des jeux « TABADO Games » lancé par l’Institut National du Cancer pour l’année 2019/2020 récompensera les établissements les plus investis. Les inscriptions sont lancées !

Pour plus d’infos